Activer par base
Choisissez les bases concernées. La protection s’applique aux nouveaux contenus ajoutés après activation.
L’anonymisation des données remplace les informations identifiantes détectées par des références neutres, dont la restitution reste réservée aux utilisateurs autorisés.
Détection → Références neutres → Accès autorisé
Choisissez les bases concernées. La protection s’applique aux nouveaux contenus ajoutés après activation.
Les informations prises en charge, comme les noms, adresses e-mail ou numéros de téléphone détectés, sont remplacées par des références neutres.
Les valeurs d’origine sont conservées sous forme chiffrée. Leur restitution reste soumise aux autorisations.
Configurez l’anonymisation pour la base choisie avant d’ajouter vos contenus.
Ajoutez un contenu et contrôlez les informations détectées et remplacées.
Vérifiez qui peut consulter les contenus et restituer les valeurs d’origine.
Conservez le contexte utile d’un document tout en remplaçant les informations identifiantes détectées. Vérifiez le résultat sur vos propres formats avant d’élargir l’usage.
Pas nécessairement. Si les identifiants peuvent être restitués, il s’agit d’une pseudonymisation. La distinction change les obligations : elle est à trancher avec votre référent.
Le repérage porte sur les formats connus. Un identifiant écrit en toutes lettres au milieu d’un paragraphe demande une relecture : un contrôle sur un échantillon réel vaut mieux qu’une promesse.
Les utilisateurs que vous désignez. La restitution est un droit à accorder explicitement, base par base, et non un réglage global.
Non. La protection se décide selon la sensibilité du corpus : une documentation produit n’en a pas besoin, un dossier client oui. L’activer partout alourdit le traitement sans améliorer la protection là où elle compte.